9 astuces pour mettre KO vos angoisses nocturnes

12 réflexions sur « 9 astuces pour mettre KO vos angoisses nocturnes »

  1. Pour mon cas, depuis 5 ans, suite à une dépression suite à des acouphènes, ou je ne pouvait trouver le sommeil, qu’avec des somnifères, j’ai réussi à guérir mais qu’en partie. Par période encore, seules mes angoisses nocturnes réapparaissent au coucher et donc je suis mal et j’agace ma femme. Le pire, même en vacances en bord de mer ça peu m’arriver. En + je n’est aucun souci de travail je suis retraité, ni familial, alors pourquoi ? En faite je suis angoissé quand j’ai du mal à m’endormir, c’est horrible. Dans ce cas j’ai un petit anti-dépresseur, l’Atarax, pas un somnifère mais un léger dépresseur. 1 ou 2 quand ça ne passe pas, et en général au bout d’un bon moment je me sent bien, déstressé, et je sais que je vais bien dormir. Les médicaments ne sont pas la meilleur solution, mais raz le bol, plus de patience j’en ai trop souffert. Néanmoins la prise de ce médicament ne devient en aucun cas une accoutumance, il m’est arrivé il y a 3 mois d’en prendre pendant 2 semaines puis d’arrêter et retrouver normalement le sommeil. En ce moment par exemple, j’ai un petit acouphènes qui revient et rien que ça depuis quelques nuits me devient insupportable. Peut-être cela vient-il de mon tempérament plutôt nerveux comme était mon pauvre père ?
    QUEL EST LA SOLUTION ?
    Merci de m’avoir lu.
    jc

  2. Merci pour les conseils de votre article.
    Une petite astuce également qui marche pas mal pour aider à chasser les pensées négatives le soir, c’est de marquer sur un petit carnet tout ce qui vous préoccupe au couché.

  3. Merci pour votre excellent billet et j’ajouterais un point à votre texte. Si notre esprit créé l’angoisse ou l’anxiété nocturne, a-t-il aussi le pouvoir de créer son contraire, lorsqu’il est détendu par une solution thérapeutique ? Des crises ou des attaques d’anxiété nocturne peuvent vraiment perturber votre vie quotidienne et rendre votre sommeil très désagréable. Mais si vous ne faites rien à ce sujet, alors votre anxiété nocturne pourrait se changer à un problème chronique et beaucoup plus grave.

    L’anxiété nocturne est une conséquence que nous créons sans nous en rendre compte, en cherchant à mettre l’importance de notre vie sur les résultats et alors nous avons des attentes qui créent ces angoisses.

  4. Point N°5 Faites une chose à la fois.

    Si tout les gens suivaient ton conseil, de manière totale (couper les interruptions, distractions, se concentrer, etc) alors certains points ne se trouverait pas dans ta liste. 😉

    Je pense notamment au point N° 2 😀

    Merci pour ce rappel. Et par rapport aux commentaires, l’échec est pour moi un signal important: j’ai des compétences à acquérir ou à améliorer.

    Le mec qui ne fait pas d’échecs n’apprend pas à y faire face. Quand ceux-ci débarqueront… je n’aimerais pas être là 😉

    Many thanks pour ton article!

  5. Super article merci beaucoup !

    Je suis totalement d’accord avec le point 4 : Brisez la source de vos angoisses: scindez vos gros problèmes en petits problèmes.

    Pour moi, c’est la technique qui a le plus marchée. Quand on décompose un gros problème en une succession de petite étape, on remarque souvent que la situation est tout à fait abordable. Cela nous pousse aussi à trouver des solutions concrètes pour avancer.

    Je pense aussi que le paradigme face à l’échec doit être remodeler pour la plupart d’entre nous. J’ai d’ailleurs écrit un article cette semaine sur le sujet : Comment surmonter un échec (http://speedevelopment.com/comment-surmonter-un-echec/)

    Merci encore et à très bientôt !

    Christopher

  6. Je suis assez gênée par cette espèce d’incantation qui revient souvent dans les articles style « développement personnel » : « les erreurs et les échecs n’existent pas ».
    Bien sûr que si ils existent ! Deux exemples;
    Un élève rate un contrôle, il commencera à être repéré par le prof, deux contrôles, il aura un mauvais bulletin dans cette matière, trois et plus et il va finir par redoubler ou être orienté vers une filière qu’il n’ a pas choisi. On a ainsi environ 100 000 décrocheurs qui sortent du système scolaire sans diplôme.
    Dans un boulot c’est pareil, on vous pardonnera une erreur, peut être deux, au delà c’est la porte ou le placard dans le meilleur des cas (3 millions de chômeurs, combien de suicides ?).
    Je pense que tout le monde en est conscient et la meilleure méthode d’apprivoiser ses angoisses serait de reconnaître qu’il est bien naturel d’avoir peur d’échouer ou de faire des erreurs, que c’est même un garde fou précieux, et que, non, l’erreur ne va pas vous apprendre grand chose mais vous plonger très rapidement dans une situation vraiment difficile….

    • C’est drôle Nathalie que tu dises cela car justement j’ai abordé ce sujet dans l’article où j’ai donné le lien ci-dessous (comment surmonter un échec).

      Je suis totalement d’accord avec toi, un échec peut être un échec. Cela ne sert à rien de faire de la dissonance cognitive. Cependant, l’on peut décider sur quoi on se focalise suite à l’échec, le sens que nous donnons à cet échec et enfin, les actions que nous allons faire suite à cet échec.

      Un échec peut être considérer comme un fin en soi ou alors comme un transition ou encore une source d’apprentissage pour la suite. Je pense que c’était cela que l’article voulait dire.

    • Bonjour Nathalie,
      je vous remercie pour votre commentaire. Je comprends ce que vous voulez dire et il est vrai que c’est parfois difficile de réaliser que l’erreur est crucial au changement. Beaucoup de gens pensent que l’erreur ne sert à rien… Mais est-ce vraiment vrai? J’aimerai vous poser une question… Comment avez-vous fait pour apprendre à marcher? pour apprendre à manger, à faire du vélo, à lire, écrire??? Vous avez fait des erreurs et vous avez pris compte de ces erreurs pour ressayer autrement jusqu’à trouver la manière optimale qui fonctionnait pour vous… Cela a été dur, vous êtes certainement tombé avant de marcher, vous vous êtes peut-être blessé en essayant de faire du vélo… Vous avez peut-être subi les critiques de personnes lorsque vous faisiez des fautes d’orthographe… Mais très certainement que vous essayé autrement mais vous n’avez pas abandonné car vous saviez que tous ces apprentissages seraient utiles pour vous ! Vous dites que « l’erreur ne va pas vous apprendre grand chose mais vous plonger très rapidement dans une situation vraiment difficile…. » Et bien je dirais que au contraire l’erreur vous a appris à vous plonger très rapidement dans une situation vraiment difficile… Et votre cerveau a mémorisé ce processus… Mais posez-vous la question suivante: est-ce utile pour moi de me dire que l’erreur ne sert à rien? Et si je me disais que une erreur en particulier peut m’apprendre quelque chose ce serait quoi ? Quelle est la cause de cette erreur? Vous, les autres, les deux?? Vous ne pourrez jamais changer les réactions des autres mais vous pouvez changer la manière dont vous ressentez ces réactions et vos erreurs afin que cela soit plus utile pour vous. Un autre point important est de savoir dans quel but il serait important d’apprendre de mes erreurs? Quelles sont vos objectifs dans la vie? Quelles valeurs voulez-vous nourrir en vous pour vous accomplir? Et de quoi avez-vous besoin comme capacités/apprentissage/ressources… Une fois que l’objectif est clair, vous serez prête à acceptez vos erreur qui vous feront grandir et évoluer pourquoi? car rien ne pourra vous détourner de votre objectif car il est en adéquation avec vos valeurs profondes… Qu’en pensez-vous?

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